Le Lait de vache… Ami ou ennemi ?
Comme toujours il s’agit de dosage…
En France nous adorons boire un bol de lait, manger un bon fromage, finir le repas avec un yaourt… bref les produits laitiers font partie de notre alimentation, c’est ainsi, c’est culturel !
Malheureusement, ils ne sont pas vraiment adaptés à nos besoins adultes et peuvent parfois se montrer particulièrement agressifs pour notre système digestif !
Mieux tolérés que les laitages de vache car plus fort de protéines et de lactose plus digestes, il serait souhaitable de préféré les laits de brebis et de chèvre.
Faisons le tour des incidences des laitages sur notre corps :
- Jusqu’à 6/8 ans, les enfants produisent naturellement la lactase, (enzyme permettant la digestion du lactose contenu dans le lait), mais passé cet âge notre corps n’ayant plus les mêmes besoins en diminue la production. A l’âge adulte nous en sommes donc plus autant en mesure de digérer le lait et s’en suivent quelques petites complications.
- Les laitages fermentent très facilement dans nos intestins, provoquant alors des gazs, ballonnements et perturbations digestives diverses. Ils déstabilisent notre flore intestinale qui perd de sa qualité.
- Le lait contient de l’acide butyrique, ce dernier a pour effet de provoquer une inflammation de la muqueuse intestinale. Celle-ci devient alors perméable à toutes substances, ce qui permet la migration des germes pathogènes dans nos tissus.
Notre système de défense s’use et se fatigue pour répondre à cette agression, ce qui favorise l’apparition d’allergies et d’intolérances alimentaires de toutes sortes.
- Les laitages entretiennent la production de mucosités par les intestins, ces mucus migrent par la Lymphe dans la sphère respiratoire, provoquant des troubles ORL divers.
- En consommant des produits laitiers non issus de l’agriculture biologique, nous nous exposons à la présence éventuelle de produits chimiques, tels que pesticides, fongicides, antibiotiques donnés à la vache par exemple, nitrates, poly phosphates, oestrogènes.
o Les nitrates et phosphates cités ci-dessus stimulent les parathyroïdes (glandes endocrines situées derrière notre thyroïde) qui ont notamment pour rôle d’aller chercher le calcium dans les os pour augmenter notre taux de calcium sanguin (=calcémie). Résultat : sur le long terme déminéralisation osseuse lié à cet appel par les parathyroïdes du calcium des os.
Remarquons que les Japonais et les Africains, moindres consommateurs de produits laitiers, ne connaissent pas autant de cas d’ostéoporoses, tandis que les pays tels que les Etats-Unis, le Canada, les Pays Scandinaves, les Pays-Bas et bien entendu la France se retrouvent champions des problèmes ostéo-articulaires, des pathologies cardio-vasculaires, ORL et des cancers hormono-dépendants (sein, utérus, ovaires) !
