Bien évidemment tout ceci est une théorie. Selon notre chemin de vie, selon nos choix, selon nos souhaits, selon nos aspirations nous évoluons tous à un rythme qui nous est propre et qui nous ressemble. Je n'ai personnellement qu'une trentaine d'année, et j'ai déjà eu la joie intense de ressentir et ce à de nombreuses reprises l'ouverture de mon chakra coronal. Mais je trouve personnellement l'idée de base intéressante ce pourquoi je tenais à vous la faire partager. Bonne lecture... Claire.
" Chaque çakra va ainsi devoir, dans des laps de temps de six ans (sénaires) à sept ans (septénaires), accumuler l'énergie de maîtrise complète de la grande fonction qui est, sous sa dépendance, collationner les défauts et les manques de ce développement, en stocker l'information dans ses "mémoires" afin de permettre, à un moment précis de la vie, un rattrapage, un véritable "colmatage" de brèches, une remise en question des erreurs ou lacunes du développement. Il accumule ainsi un quantum d'énergie qui, lorsqu'il est atteint, lui permet d'activer le çakra suivant. L'évolution se faisant ainsi par paliers et par niveau de conscience correspond à divers apprentissages dont l'aboutissement est la plénitude d'une potentialité, mais pas n'importe comment : il existe un ordre chronologique strict qui ne doit pas être troublé, dans une montée çakra par çakra à intervalles de temps réguliers.
Le premier septénaire de la vie voit le développement du potentiel du premier çakra: il représente l'anti-fatigue l'anti-stress de l'organisme, la solidité de celui qui a les pieds bien ancrés sur terre, le "turbo" permettant le surcroît d'effort à la demande, toute cette puissance de la matière. Lien à la mère dès le stade fœtal, il est également le lieu de développement de l'individualité. Si, au départ, la fusion mère-enfant est indispensable et même essentielle (c'est pourquoi je n'examine jamais l'un sans l'autre), à partir de l'âge-clé de trois ans et demi, tout le travail maternel d'éducation va être de le pousser doucement vers la vie, vers lui-même, afin de favoriser le développement de son individualité, de son ego, de sa conscience d'être à part entière un individu et non une partie d'une entité fusionnelle.
Lorsque ce potentiel évolutif est atteint, complétant le quantum d'énergie nécessaire à l'activation de la structure suivante, le "démarrage" du deuxième çakra est amorcé vers l'âge de sept ans.
C'est le début de la pré-puberté, garçons et filles percevant tout à coup leurs différences et les accentuant par le jeu des identifications sur les archétypes père et mère. C'est ici que se place l'importance primordiale de ces modèles parentaux, qui vont conditionner l'avenir affectif de l'enfant, selon la bonne place et la solidité de ces deux images.
Si, pour la fille, s'identifier à la mère dans son appartenance au même sexe et aller vers le père comme objet de séduction ne semble pas poser de problème, le garçon éprouve une légère difficulté : il prend son modèle comportemental sur le père et doit s'éloigner de la mère, qui représente un peu le cocon de la première enfance. Mais, en même temps, c'est vers celle-ci qu'il doit aller prendre la référence du sexe opposé, en tant que première femme de sa vie. Alors, je m'éloigne ou je vais vers elle ? La difficulté n'est pas insurmontable, mais pose des problèmes de détachement que ne connaît pas la fille.
A quatorze ans, la plénitude fonctionnelle du 2e cakra met en activité les gonades (glandes sexuelles), provocant l'éclosion de la puberté, et l'activation du troisième cakra, qui va poursuivre son évolution tout au long du troisième septénaire, de quatorze à vingt-et-un ans. Il s'agit ici d'apprendre à maîtriser ses réactions émotionnelles. Surtout pas à s'en couper en cultivant l'impassibilité, non, bien au contraire, rentrer dedans pour en apprendre le mécanisme, afin de savoir les canaliser pour les exprimer avec justesse, quand il faut et comme il faut. C'est, déjà, sinon une fonction de communication, mais au moins le terrain qui va un peu plus tard favoriser celle-ci et lui permettre de couler de source.
5e cakra dans le 4e septénaire. Pourquoi pas le 4e cakra ? Justement, nous allons voir ça juste après. Donc, entre vingt-et-un et vingt-huit ans, c'est la communication, le Verbe, le droit à la parole qui vont se développer et se peaufiner dans le contact social. Il est, au stade évolutif actuel de l'humanité, le parachèvement de tout l'apprentissage de l'Être Humain, terminé à vingt-huit ans. C'est là que nous pouvons nous lancer dans la vie et donner tout notre potentiel.
4e cakra : il ne faut pas le compter, dans la succession normale sur la ligne médiane, au même titre que les autres. Il est bien plus que cela. C'est lui le cœur de l'Être, qui fait à la fois office de bureau d'information et de contrôle, de poste de pilotage d'où partent les ordres, de disquette d'archives. C'est lui qui donne le programme, reçoit le rapport d'exécution des tâches de chaque cakra, et va comparer ce qui a été fait avec ce qui aurait dû être fait.
Il va alors, entre vingt-huit et trente-cinq ans, induire une période de mise en oeuvre de tout ce qui a été appris jusqu'alors, et de perfectionnement, avec correction des manques éventuels, des éléments défectueux dans le cheminement des quatre premiers septénaires.
A trente-cinq ans, l'Homme prend son essor, lorsque son Cœur a intégré et validé son acquis, pour, par la suite, développer d'autres facultés, mais sur des centres qui ne peuvent tourner à plein régime, leur potentiel énergétique ne pouvant dépasser celui du cinquième cakra avant que l'humanité dans son ensemble ait atteint le niveau d'évolution qui doit les activer: 6e cakra (35 à 42 ans), vision juste et développement de l'intuition. 7e cakra (42 à 49), ouverture de conscience, l'homme atteignant son sommet à proprement parler. Ensuite, insensiblement, va se produire une involution physique mais une évolution spirituelle, un épanouissement sous l'influence du 4e cakra, à qui revient le dernier mot dans la réalisation de l'alchimie intérieure. C'est alors qu'on peut devenir un "homme de cœur".
Les septénaires sont un découpage facile, un standard mais tout à fait valable. Cependant, une remarque s'impose : les filles sont plus précoces que les garçons, c'est bien connu. Elles suivent le même processus, mais par intervalles de six ans ou sénaires, pour leur apprentissage non à vingt-huit mais à vingt-quatre ans. S'ouvre alors pour elles une période de deux sénaires ou douze ans, où elles vont non seulement réaliser une intégration des données acquises plus lente et plus sûre que celle de l'homme, mais encore réaliser leur potentiel de génitrices, pour ensuite, à trente-six ans, repartir vers ce pour quoi elles sont faites, afin d'atteindre à l'épanouissement total à quarante-huit ans, pendant lequel se produit un phénomène particulier la ménopause, lorsque le septième cakra, atteignant sa plénitude énergétique, induit une modification en profondeur du système hormonal, "mettant à la retraite" la fonction ovarienne. Ce n'est pas une fin, c'est une transformation des possibilités vers la maîtrise pleine, entière et définitive de la créativité, stade évolutif supérieur du deuxième cakra. C'est pour cela que je trouve aberrant et abusif de traiter la ménopause comme s'il s'agissait d'une maladie, en effectuant systématiquement un apport d'hormones qui ne peut que bloquer la suite des événements, la plus importante, celle de la grande évolution finale. Paraphrasant Talleyrand, je dirai que c'est pire qu'un crime: c'est une faute."
Bien évidemment tout ceci est une théorie.
Selon notre chemin de vie, selon nos choix, selon nos souhaits, selon nos aspirations nous évoluons tous à un rythme qui nous est propre et qui nous ressemble.
Je n'ai personnellement qu'une trentaine d'année, et j'ai déjà eu la joie intense de ressentir et ce à de nombreuses reprises l'ouverture de mon chakra coronal.
Mais je trouve personnellement l'idée de base intéressante ce pourquoi je tenais à vous la faire partager.
Je n'adhère pas à tout le contenu du site de ce Monsieur, cependant par respect pour Lui, et parce que je me permets de reprendre quelques unes de ces idées, voici l'adresse de son site :

Les publications sont protégées par un Copyright : C3LS1B9
N° Siret cabinet : 51117737000026